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Mois de l'eau 2026

Du visible à l’invisible, agissons sur tous les fronts


La plupart des plastiques produits par l’industrie ont une durée de vie de plusieurs centaines d’années. Au Canada, les emballages représentent la principale source de déchets plastiques. Seulement 9 % de ces plastiques sont recyclés, tandis qu’environ 60 % s’accumulent dans les sites d’enfouissement. Le reste représente des millions de tonnes de plastique qui se retrouvent chaque année dans les fossés, les cours d’eau, les lacs et les océans. D’ailleurs, cinq îles flottantes se sont formées dans les océans du monde depuis les années 1960. La pollution de notre environnement par les déchets est un enjeu parmi tant d’autres qui concerne l’eau.


Cette édition du Mois de l’eau 2026 met en lumière la présence des plastiques, plus précisément des microplastiques, dans les milieux humides et hydriques.


Du 15 mai au 15 juillet, surveillez notre page Facebook et notre site web, car vous y trouverez plusieurs activités en lien avec l’eau :

  • Contactez votre association de lac si vous souhaitez vous procurer des végétaux à prix réduit pour végétaliser votre bande riveraine.

  • Kiosque d’information lors du tournoi de pêche au lac Maskinongé, le 21 juin prochain.

  • Kiosque d’information tenu lors de la Fête du voisinage de Saint-Damien au lac Lachance, le 30 mai.

  • Contribuez à la mise à jour du portrait des espèces exotiques envahissantes à Saint-Damien en signalant vos observations via le projet iNaturalist « Exotique et envahissant | Je signale à Saint-Damien ! »

  • Ne ratez pas notre journée de nettoyage de berge en septembre ! Restez à l’affût, plusieurs informations sont à venir.


« Cette initiative est prévue dans la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030, qui déploie des mesures concrètes pour protéger, utiliser et gérer l'eau et les milieux aquatiques de façon responsable, intégrée et durable. »

Le saviez-vous ?

« Le « vortex de déchets du Pacifique nord » (Great Pacific Garbage Patch, GPGP) correspond à une énorme masse d’ordures située dans l’océan Pacifique entre Hawaï et la Californie. Elle fait partie des cinq zones de déchets que l’on peut trouver dans cet océan et qui forment ce que l’on appelle le « 7e continent ». Découverte en 1997 par l’océanologue Charles J. Moore, la zone n’a cessé de croître sous l’effet des courants marins. L’association Expédition 7e continent explique que « sous l’effet de la rotation de la Terre, les courants marins créent ce que l’on appelle des gyres océaniques. Ces énormes tourbillons tournent dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère Nord, et en sens inverse dans l’hémisphère Sud. Tôt ou tard, les déchets plastiques se retrouvent piégés dans ces gyres. » »



 
 
 

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Le « vortex de déchets du Pacifique nord » (Great Pacific Garbage Patch, GPGP) existait bien avant 1997. En 1973, je travaillais pour STOP (Society To Overcome Pollution). L'organisme publiait un bulletin trimestriel. Voici un extrait de STOP Press de décembre 1973.

« Vu dans LE SAUVAGE: 35 millions de bouteilles en plastique flottent sur l'océan Pacifique Nord révèle une mission océanographique américaine. Le Dr Venrick, qui dirigeait cette expédition financée par la fondation Schripps, a précisé qu'ils avaient trouvé de nombreux poissons étouffés par des bouchons capsules de plastique». La patch a pris de l'ampleur depuis ce temps.

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